« Je crois en toi », tel est le slogan de la Collecte Nationale
2009du Secours Catholique. Associé à l’enfant qui nous montre du doigt, ce message veutsouligner aux yeux de tous, la valeur del’espérance qui pousse le Secours Catholique à croire en l’homme même quand il est
abîmé, défiguré par les difficultés de la vie...Lire la suite
Le mois de novembre est traditionnellement consacré à la prière
pour les défunts. Ils font partie de notre vie, de notre histoire. Leur départ a été pour nous une séparation douloureuse. Beaucoup ont de la peine à s’en remettre ; pensons à la douleur de ces
parents qui ont vu partir leur enfant dans un accident, une maladie, une mort violente… Pour d’autres cela s’est passé d’une manière plus paisible. C’est ce qui arrive quand on sait qu’un défunt
a vécu toute sa vie pour cette rencontre avec le Seigneur. Lire la suite
La rentrée est faite. Les enfants et les jeunes ont repris le
chemin de l’école, du collège ou du lycée. Certains se sont inscrits ou vont s’inscrire à la catéchèse ou à l’aumônerie.
Dans un monde marqué par l’incroyance, la « mal croyance » et
surtout l’ignorance religieuse, ce n’est pas facile de s’engager au service de la catéchèse des enfants. Mais tous ceux et celles qui s’y sont mis ne l’ont jamais regretté. Ils sont nombreux ceux
et celles qui disent : « Nous avons plus reçu que donné. » Lire
la suite
Chaque jour, les médias nous parlent de problèmes sociaux dûs aux licenciements. On finit par
ne plus y faire attention, mais derrière ces situations, il y a des familles qui entrent dans la spirale de la précarité et du surendettement. On ne peut plus payer les loyers, on s'enfonce de plus
en plus. Cela n'arrive pas qu'ailleurs, à l'autre bout du pays, mais parfois tout près de chez nous. Lire la suite et réagir en utilisant la formule de
contact
J'attire votre attention sur le blog de "Miniritou" qui nous fait part d'une observation
très juste. Beaucoup de gens arrivent très en avance pour les sépultures. Mais pour les messes du dimanche certains sont en retard, et même très en retard... Lire Ici sur son
blog
Par une invocation courte et répétée, cette prière nous aide à laisser pénétrer le
nom de Jésus dans notre cœur. Cette prière remonte aux origines du christianisme. La formule la plus connue « Seigneur Jésus, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur » a été codifiée par les moines
du Mont Athos. On peut aussi la remplacer par « Seigneur Jésus, viens à notre aide. »
Il est important de s’habituer à la réciter en toutes circonstances, en faisant nos courses, face à un beau paysage, pendant une réunion, et plus encore dans une situation délicate…
Cette prière nous aide à mettre Jésus au centre de notre vie. Elle nous invite à prendre en compte toutes les intentions de prière qui nous sont confiée, malades, souffrances diverses des uns et
des autres, prière pour un monde plus juste et plus solidaire…
Nous chrétiens, nous avons une mission à remplir. Au moment de partir et tout au long de notre vie, nous nous tournons vers le Christ pour lui dire ensemble : « Seigneur Jésus, viens à notre aide.
»
Parfois les dessins en disent plus que les belles paroles. J'ai le souvenir d'un
enfant du catéchisme qui s'était dessiné avec sa maman. La catéchiste lui a fait remarquer que sur son dessin, il manquait son papa. L'enfant a répondu : "Non, il n'est pas là, il est au bistro
avec ses copains...
Je vous signale le blog d'un ami prêtre "Lapin bleu" qui "croque" gentiment ce genre de situation. A travers ses dessins, il y a toujours un message qui passe : Voici le lien : http://lapin.bleu.bleu.over-blog.com/
Pour envoyer un homme dans une guerre : cinq cent mille euros.
Pour envoyer un homme dans l'espace, quarante mille euros.
Pour éviter à un homme de mourir de faim : Huit euros.
Après quoi courons-nous ?
Voulez-vous avoir un poste de télévision ?
Si vous êtes très pauvres, vous l'achèterez à crédit. Vous le paierez donc en fin de compte, bien au-dessus de son prix.
Si vous êtes dans la moyenne, ou un peu au-dessus, vous l'achèterez au prix affiché.
Si vous êtes riche, vous aurez sûrement un ami bien placé qui vous le fera avoir pour trente pour cent de réduction
Si vous êtes très riche, le fabriquant vous l'offrira.
Après quoi courons-nous ?
J'avais faim, tu m'as conseillé de faire la queue.
J'avais faim, tu as créé une commission.
J'avais faim, tu as envoyé une sonde sur Mars.
J'avais faim, tu m'as répondu : "C'est la vie."
J'avais faim : tu m'as répondu : "Nous n'embauchons pas des plus de trente cinq ans"
J'avais faim, ta réponse : "Que le Seigneur te vienne en aide."
J'avais faim, ta réaction : "ça n'est pas possible.
J'avais faim, ta réponse : "La machine t'a remplacé".
J'avais faim, tu ne manquais pas d'argent pour fabriquer des bombes.
J'avais faim, tu m'as répondu : "Il y aura toujours des pauvres."
Après quoi courons-nous ?
Quand nous discutons entre amis, nous nous rendons vite compte que le verbe "aimer" est souvent
mal utilisé. L'expression "je t'aime" est la plus vide de la langue Française. Nous ne distinguons pas l'amour de la crème au chocolat de l'amour d'une personne. Et pourtant, si nous y regardons de
plus près, il y a des tas de choses que nous vivons au quotidien pour exprimer notre amitié, notre attention, notre bienveillance… Lire la suite
Une participante du site Notre Dame
de la Paix nous pose la question suivante : "De plus en plus faute de prêtre une messe anticipée le samedi est proposée. Mais est elle valable ?" Lire la suite
Qu'on cesse de déformer les propos du pape !, par Michel Viot
Source : LE MONDE | 10.04.09 | 14h02
Je suis attaché à la vraie laïcité et à la liberté d'expression. Pour cette dernière, je conçois parfaitement qu'on puisse
s'opposer au Saint-Père, mais encore faut-il critiquer des paroles qu'il a réellement prononcées ou des événements qui ont effectivement eu lieu et qu'il aurait cautionnés.
La levée des excommunications des quatre évêques intégristes ne signifie pas leur réintégration dans l'Eglise catholique. Ils devront s'expliquer sur le passé
et leur position présente vis-à-vis du Concile Vatican II et sur l'autorité du pape. Pour l'un d'entre eux,
un repentir public sera nécessaire.
Malgré les imprudences de l'archevêque de Recife, l'excommunication latae sententiae ("automatique") prévue par le code de droit canon n'a pas été
maintenue, la preuve en est qu'aucune déclaration publique de ce genre concernant la fillette de 9 ans et sa mère après l'avortement n'a suivi. La conférence épiscopale du Brésil a ainsi
déclaré, très officiellement, qu'il n'y avait pas eu d'excommunication. Ce qui montre qu'il y a eu absolution.
Dans l'avion qui l'emmenait en Afrique, le pape Benoît XVI n'a nullement préconisé l'interdiction du préservatif et n'a rien dit sur la qualité de sa
protection. Si l'on replace dans son contexte, la phrase qu'on lui prête, souvent mal traduite, il ne s'est élevé que contre l'idée que seul le préservatif pouvait vaincre la propagation de
l'épidémie. Comme chef spirituel, il a plaidé pour un changement de comportement en matière sexuelle, pour une meilleure maîtrise de ses sens. Et de ce fait, il a mis en garde contre les
comportements à risques qui sont la cause principale de la transmission du sida. Le pape a ensuite demandé de plus grands sacrifices pour soigner les malades (25 % des malades du sida dans le
monde sont pris en charge par des institutions catholiques). En fait, le pape a renforcé le front de la lutte contre le sida.
Quant à mon attachement à la vraie laïcité, il m'oblige à déplorer que certains politiques aient hurlé ou miaulé avec les loups. Surtout ceux qui ont occupé ou
occupent des charges gouvernementales. La laïcité n'est pas à sens unique. Aussi est-il navrant de voir un ancien premier ministre jouer les démagogues alors qu'il a souffert lui-même de la
démagogie. "Tu es donc inexcusable, toi, qui que tu sois, qui juges...", écrivait saint Paul aux Romains (chapitre II, verset 1). Non M. Juppé, le pape ne pose pas un problème, il pose
les vrais problèmes ! Non le pape n'est pas un autiste, mais c'est plutôt certains membres du monde politique français qui le sont.
Par cette polémique médiatique, ils ont occulté et rendu inaudibles les propos importants que le Saint-Père a tenus en Afrique sur de nombreuses questions
(gratuité des médicaments contre le sida, lutte contre la corruption, etc.). Sachez, enfin, vous qui vous dites catholiques, et cela ne vaut pas que pour vous, que des autorités religieuses non
chrétiennes ont approuvé le chef de votre Eglise alors que vos propos à son encontre ressemblaient fort à des pierres et à des crachats... mais nous sommes encore au temps de la Passion et pas
encore à Pâques.
Note : Michel Viot est prêtre, président de l'association Ecouter avec
l'Eglise.
Le pape Benoît XVI a demandé les soins gratuits pour les malades du sida dès son
arrivée à l’aéroport de Yaoundé au Cameroun, mardi après midi. Un appel qui a reçu très peu d’écho. Il appelle les Africains à la responsabilité dans la lutte contre le sida. Les médias ont passé
sous silence ce passage de sa conférence de presse dans l’avion de Rome à Yaoundé.
Mais ce que la presse a retenu, ce sont des propos prêtés au pape. Nous publions ci-dessous le texte intégral de la déclaration.
Le pape fait également allusion à l’engagement de l’Eglise auprès des malades : quelque 25 % des structures qui les accueillent sont catholiques. Il cite l’engagement de la communauté de
Sant’Egidio - une allusion au projet « DREAM », sigle anglais pour « « Amélioration des ressources en médicaments pour lutter contre le Sida et la malnutrition » par exemple au Malawi - et des
religieux de Saint-Camille de Lellis, ou des religieuses (les Missionnaires de la Charité par exemple).
Voici la question du journaliste et la réponse de Benoît XVI, dans son contexte.
Question - Votre Sainteté, parmi les nombreux maux qui affligent l’Afrique, il y a également en particulier celui de la diffusion du sida. La position de l’Église catholique sur la façon de
lutter contre celui-ci est souvent considérée comme n’étant pas réaliste et efficace. Affronterez-vous ce thème au cours du voyage ?
Benoît XVI - Je dirais le contraire : je pense que la réalité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est précisément l’Église catholique, avec ses mouvements,
avec ses différentes réalités. Je pense à la Communauté de Sant’Egidio qui accomplit tant, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le sida, aux Camilliens, à toutes les
religieuses qui sont à la disposition des malades... Je dirais qu’on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. Si on n’y met pas l’âme, si on n’aide pas
les Africains, on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d’augmenter le problème. La solution ne peut se trouver que dans un double
engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c’est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui apporte avec soi une nouvelle manière de se comporter l’un avec l’autre, et le
deuxième, une véritable amitié également et surtout pour les personnes qui souffrent, la disponibilité, même au prix de sacrifices, de renoncements personnels, à être proches de ceux qui
souffrent. Tels sont les facteurs qui aident et qui conduisent à des progrès visibles. Je dirais donc cette double force de renouveler l’homme intérieurement, de donner une force spirituelle et
humaine pour un juste comportement à l’égard de son propre corps et de celui de l’autre, et cette capacité de souffrir avec ceux qui souffrent, de rester présents dans les situations d’épreuve.
Il me semble que c’est la juste réponse, et c’est ce que fait l’Église, offrant ainsi une contribution très grande et importante. Nous remercions tous ceux qui le font.
Imaginez que des parents disent à un jeune qui vient d'avoir sa mobylette : "Le
seul moyen de te protéger des accidents, c'est de mettre ton casque." Bien sûr que c'est important, mais ce serait irresponsable de s'en tenir là. Il faut aussi qu'il apprenne à respecter le code
de la route, limitation de vitesse, priorités, circuler sur le bon côté… Par respect pour lui et pour les autres, il doit avoir une conduite responsable.
Or on voudrait nous faire croire qu'à partir du moment où on utilise le préservatif, tout est permis. On le recommande aux jeunes. Ils seront peut-être protégés contre le SIDA, mais ailleurs, les
dégâts sont importants. Notre société a beau jeu de condamner le viol, la pédophilie et autres dérives abominables. C'est bien elle qui est responsable par la prolifération de films, de
propagandes et de dérives en tous genres.
Et si nous apprenions à avoir une "conduite" responsable ! Cela commence par la fidélité, la chasteté, le respect des personnes … Comment aider des jeunes à construire leur vie sur du solide si
on ne les encourage pas à se réserver pour celui ou celle qui sera l'homme ou la femme de leur vie ? L'usage du préservatif peut être une protection sanitaire contre la maladie ; mais il reste à
se protéger contre d'autres dangers qui dont de gros dégâts. Nous devons nous poser la question : Pourquoi tant de divorces ? Pourquoi autant de foyers divisés ? Se protéger contre le SIDA c'est
bien mais à condition de ne pas oublier les autres problèmes qui, eux aussi, sont très graves.
Le pape est dans son rôle quand il rappelle aux catholiques qu'il ne peuvent miser leur vie affective sur ce genre de moyens préconisés par une société en référence avec des valeurs non
chrétiennes. On voudrait faire croire qu'à partir du moment où il se protège, l'homme peut faire n'importe quoi !Aucune responsabilisation, aucune éducation affective n'est proposée pour humaniser la sexualité.La foi chrétienne invite les baptisés à une autre attitude.
Prendre la défense des valeurs morales c'est peut-être ringard, mais si nous voulons une société plus juste et plus respectueuse, c'est par là qu'il nous faut commencer. Cela va à contre
courant de la mentalité du monde. Mais Jésus avait prévenu : Ses envoyés "risquent de subir la persécution et la haine comme lui-même les a subies. L'hostilité du monde manifeste une forme de
conflit radical entre les ténèbres et la lumière, entre le mensonge et la vérité." (La Bible expliquée)
Imaginons un peu ce qui se passerait si l'Eglise était pour le préservatif … Elle deviendrai complice d'une société qui ne voit que des solutions à court terme. Quel langage pourrait-elle tenir
sur la fidélité, le respect de l'autre, l'unité du couple ? Ce ne serait plus l'Eglise de Jésus Christ.
Commentaires Récents